CRITIQUE : JE SUIS TON SOLEIL

« La consigne officielle est ‘cinq fruits et légumes par jour’. On devrait donner la même pour les amis. Nourrissez-vous uniquement de poireaux, et c’est la carence assurée. Côtoyez toujours les mêmes gens et vous finirez le moral en charpie. Avec Jamal et Victor, j’étudie, je ris, je parle de lectures et d’auteurs que j’aime. Avec Eloïse, je glande en petite culotte, les pieds au mur, je lui raconte mes rêves, même ceux où des nounours en guimauve veulent me sacrer Reine du monde et m’offrent des sabres-lasers en bouse de vache, je danse dans sa chambre, toujours en petite culotte, et elle arrive presque à me faire croire que ma cellulite me dessine un corps de femme. Jamal et Victor d’un côté, Eloïse de l’autre, complémentaires. »

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Salut !

Aujourd’hui on se retrouve pour parler d’une autre de mes lectures de cet été. Il s’agit de « Je suis ton soleil » écrit par Marie Pavlenko et publié aux éditions Flammarion jeunesse en 2017.

RESUME 

Déborah démarre son année de terminale sans une paire de chaussures, rapport à Isidore le chien-clochard qui s’acharne à les dévorer. Mais ce n’est pas le pire, non.
Le pire est-ce sa mère qui se met à découper frénétiquement des magazines ou son père au bras d’une inconnue aux longs cheveux bouclés?
Le bac est en ligne de mire, et il va falloir de l’aide, des amis, du courage et beaucoup d’humour à Déborah pour percer les nuages, comme un soleil.

MON AVIS

En ouvrant ce livre, j’avais peur de m’ennuyer. Il faut bien l’avouer, le résumé ne nous promet rien de transcendant ou qui sorte de l’ordinaire. Pourtant, grâce à des personnages intéressants et touchants, on est transporté dans la vie de Déborah et concerné par ses problèmes. En plus de ça, Marie Pavlenko écrit avec énormément d’humour.

Déborah est une adolescente qui se pose beaucoup de questions. Elle se sent différente, un peu paumée et elle a des conflits avec ses parents. Jusque là, comme dit avant, rien d’extraordinaire. Mais c’est justement ça, la beauté de ce livre. Marie Pavlenko arrive à rendre une histoire qui pourrait nous arriver à tous, touchante et belle. J’ai terminé ce livre en une journée, tant je me suis retrouvée impliquée dans la vie de Déborah.

Un autre point qui peut peut-être paraître secondaire pour certains, mais qui pour ma part m’a beaucoup plu, ce sont les références à Victor Hugo et à son oeuvre « Les Misérables ». Déborah lit « Les Misérables » durant tout le long du récit et moi qui avait déjà envie de lire d’autres oeuvres de Victor Hugo, cela m’a donné encore plus envie (je n’ai pour l’instant que découvert  »Le dernier jour d’un condamné », que j’avais beaucoup aimé). Je trouve ça tellement bien que des références à la littérature classique soient faites dans un ouvrage de littérature jeunesse, car cela peut permettre aux plus jeunes d’être sensibilisés à cette forme de littérature et peut-être même de les pousser à lire des classiques !

Les pages de ce livre sont des rayons qui réchauffent le coeur et la couverture du livre dit juste : il est un soleil ! J’ai eu un joli petit coup de coeur pour ce livre en or.

N’hésite pas à me dire si tu as lu ce livre et ce que tu en as pensé.

Je te souhaite une belle journée,

Léna

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